Revue de presse culture et développement

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En Recherche scientifique, le BurkinabĂš Sodiomon Bienvenu Sirima est dĂ©signĂ© scientifique de lâannĂ©e 2022 par le Centre de recherche sur les rĂ©alisations internationales, informe Sidwaya. LâOrganisation internationale basĂ©e au Canada cĂ©lĂšbre le mĂ©rite de professionnels de la science, de lâĂ©ducation et de lâindustrie, prĂ©cise le quotidien public.
Dr Dr Sodiomon Bienvenu Sirima est diplĂŽmĂ© en mĂ©decine Ă lâuniversitĂ© Joseph-Ki-Zerbo de Ouagadougou en 1993. Il a Ă©tĂ© reconnu laurĂ©at de lâannĂ©e 2022 par le Centre de recherche sur les rĂ©alisations internationales (CIRC) dans la catĂ©gorie « MĂ©decine et sciences de la santĂ©/ MĂ©decine clinique/ EpidĂ©miologie clinique »
Selon Sidwaya, la candidature de lâactuel directeur gĂ©nĂ©ral du Groupe de recherche action en santĂ© (GRAS) a Ă©tĂ© retenue cette annĂ©e Ă lâissue dâune sĂ©lection « minutieuse » dâexperts internationaux et dâun jury qui ont considĂ©rĂ© le potentiel et le parcours du candidat ainsi que la valeur scientifique et lâimpact de ses activitĂ©s sur le monde et les hommes, indique le directeur compĂ©tition de lâIARC, Dr Michael Finnen.
En la matiĂšre, poursuit le journal de tous les BurkinabĂš, Dr Sirima est un scientifique burkinabĂš auteur de plus de 200 publications scientifiques validĂ©es par des pairs et dont les travaux ont contribuĂ© Ă une meilleure connaissance et une amĂ©lioration de la prĂ©vention et du traitement du paludisme. Le laurĂ©at a rejoint Ă©galement lâAcadĂ©mie Africaine des Sciences (AAS), le 17 dĂ©cembre 2021, en tant que membre.
Au Burkina, le salaire minimum pourrait connaitre une augmentation, informe lâAgence dâinformation du Burkina (AIB), dans la livraison du lundi 11 juillet 2022. Lâagence prĂ©cise nĂ©anmoins que le Salaire minimum interprofessionnel garanti (SMIG) qui est de 30 684 FCFA ne va pas atteindre les 60 000 FCFA souhaitĂ©s par des syndicats.
En effet, rapporte lâAIB, le ministre en charge du travail, Bassolma BaziĂ©, a indiquĂ© que de lâUnitĂ© dâaction syndicale (UAS) a rĂ©clamĂ© en aoĂ»t 2021 que le SMIG passe de 30 684 Ă 60 000FCFA.
« Les Ă©changes ont portĂ© sur la mise en Ćuvre dâun point de revendication de lâUnitĂ© dâaction syndicale (UAS) dans son cahier de dolĂ©ances de 2021 qui porte sur lâaugmentation du Salaire minimum interprofessionnel garanti (SMIG) au Burkina Faso », a dĂ©clarĂ© le ministre en charge du Travail, Bassolma BaziĂ© qui sâexprimait le lundi 11 juillet Ă la Primature, Ă lâissue dâune rencontre de nĂ©gociation entre le gouvernement et le patronat sur le SMIG.
Lâancien syndicaliste, devenu ministre sous la Transition, de soutenir : « Le patronat a montrĂ© une ouverture dâesprit par sa prise de position assez concrĂšte, en estimant quâen 2008, il y a eu une augmentation salariale qui Ă©tait de 8%, qui probablement nâa pas Ă©tĂ© rĂ©percutĂ©e sur les salaires. En 2012, il y a eu une augmentation de 4% qui nâa pas impactĂ© les salaires ». DâaprĂšs lui, si ces rĂ©percussions venaient Ă ĂȘtre effectives, le SMIG pourrait atteindre 36 000FCFA.
Du cĂŽtĂ© du Conseil national du patronat, fait savoir lâAIB, lâon joue la carte de la prudence.
Dans le domaine de lâĂ©nergie, le Burkina Faso a inaugurĂ© le jeudi 7 juillet 2022 une centrale solaire photovoltaĂŻque Ă NagrĂ©ongo, rĂ©gion du Plateau central, informe Libre info, le quotidien en ligne.
Cette centrale solaire a une capacitĂ© de 30 mĂ©gawatts. Dâune puissance de 30 MĂ©gawatts, la centrale solaire, dâun coĂ»t estimĂ© Ă 24 milliards FCFA va soulager prĂšs de 25 000 mĂ©nages, prĂ©cise le journal.
Cette centrale solaire qui sâĂ©tale donc sur une superficie de 52 hectares et est constituĂ©e de 67 872 panneaux solaires de 445 watts chacun, produira annuellement 50 gigawatts qui seront injectĂ©s dans les circuits de distribution de la sociĂ©tĂ© nationale burkinabĂš dâĂ©lectricitĂ© (SONABEL). LancĂ©e officiellement le 9 octobre 2020, elle vient ainsi augmenter lâoffre Ă©nergĂ©tique au Burkina Faso.
Le Burkina veut accĂ©lĂ©rer lâinclusion financiĂšre Ă travers la finance digitale, informe Burkina 24. Pour cela, les acteurs du domaine Ă©taient en conclave le 5 juillet 2022 Ă Ouagadougou pour en discuter. Et câest le ministre en charge de lâEconomie et des Finances, Abel SomĂ©, qui a prĂ©sidĂ© la rencontre. Tout naturellement elle avait pour vice-prĂ©sidente le ministre en charge de la Transition digitale, Aminata Zerbo/Sabane.
« Selon le ministre SomĂ©, rapporte Burkina 24, la finance inclusive constitue un puissant outil de lutte contre la pauvretĂ© monĂ©taire dans la mesure oĂč elle permet aux acteurs de la vie Ă©conomique de contribuer Ă la crĂ©ation de richesses par un accĂšs aux moyens de productions et aux financements. »
La ministre Aminata Zerbo/Sabane de prĂ©ciser, selon le Journal : « Le gouvernement fait la rĂ©vision du cadre rĂšglementaire pour que cette finance digitale puisse ĂȘtre effective et se dĂ©velopper. LâĂtat met des infrastructures dans les zones qui ne sont pas assez rentables pour les opĂ©rateurs pour permettre aux populations de ces zones de pouvoir ĂȘtre connectĂ©es. Ăgalement avec dâautres acteurs, il encourage le dĂ©veloppement de cette finance digitale pour quâelle soit effective »
Pour assurer la sĂ©curitĂ© alimentaire, 59 tracteurs agricoles ont Ă©tĂ© remis aux producteurs de 9 rĂ©gions du Burkina Faso, indique Faso7. En effet, selon le mĂ©dia en ligne, les SociĂ©tĂ©s coopĂ©ratives dâutilisation de matĂ©riels agricoles (SCOOPS-UMA) ont reçu, ce lundi 11 juillet 2022 Ă Ouagadougou, du matĂ©riel agricole moderne de la part du ministĂšre de lâAgriculture, des Ressources animales et halieutiques (MARAH). Il sâagit de 92 tracteurs dâun coĂ»t global de 1 385 653 007 FCFA dont 59 sont remis Ă 9 rĂ©gions Ă savoir les rĂ©gions du Centre, le Centre-Est, le Centre-Nord, le Centre-Ouest, le Centre-Sud, le Plateau Central, le Nord, lâEst et le Sahel.
« Le tracteur est acquis, subventionné à 50%. AprÚs la subvention des 50%, les coopératives qui ont été identifiées payent un acompte qui va de 2 millions à 4 millions en fonction de la puissance du tracteur. AprÚs ce payement, le tracteur est mis à leur disposition et le reste du coût du tracteur subventionné, ils bénéficient de 4 ans pour apurer cela », a expliqué Salif Tentika, Directeur général de la promotion de la mécanisation agricole, dont Faso7 rapporte les propos.
« Nous avons adhĂ©rĂ© Ă cette demande salutaire car elle nous permet de renforcer nos capacitĂ©s de production et dâoffrir les prestations de service agricole Ă dâautres producteurs non dĂ©tenteurs de machine agricole. Toute chose qui permet dâamĂ©liorer lâaccessibilitĂ© des producteurs Ă la mĂ©canisation et rĂ©duisant du mĂȘme coup lâutilisation des outils manuels comme la daba », apprĂ©cie Alexie OuĂ©draogo, reprĂ©sentant des bĂ©nĂ©ficiaires de tracteurs.
Pour le financement du secteur privĂ© burkinabĂš, Sidwaya nous apprend que la BAOD dĂ©voile sa nouvelle stratĂ©gie au monde des affaires. La Banque Ouest africaine de dĂ©veloppement (BOAD), en partenariat avec le Conseil national du patronat burkinabĂš (CNPB), a organisĂ© un petit-dĂ©jeuner dâaffaires avec le secteur privĂ© dans ce sens le mercredi 6 juillet 2022, Ă Ouagadougou. Une rencontre qui sâest tenue sous le thĂšme « Financer le dĂ©veloppement des entreprises burkinabĂš : stratĂ©gie de la BOAD ».
Selon la Chef de mission rĂ©sidente de la BOAD au Burkina Faso, Emilfreda Bianca De Oliveira/Adovelande, rapporte le quotidien public, cette rencontre vise Ă faire connaitre les opportunitĂ©s de financement quâoffre son institution et les critĂšres dâĂ©ligibilitĂ©, mais aussi Ă recueillir les attentes et prĂ©occupations des entreprises burkinabĂš.
Les interventions de la BOAD au Burkina Faso se chiffrent Ă 774 milliards F CFA, soit 11, 2% de lâenveloppe, faisant du pays des hommes intĂšgres le 5e bĂ©nĂ©ficiaire de cette banque communautaire. Mais selon le journal de tous les BurkinabĂš, il y a une faible part du secteur privĂ© qui est de 19,8%, (soit 153 milliards F CFA). DâoĂč lâappel du chef du dĂ©partement dĂ©veloppement pays de la BOAD, Almamy Mbengue, aux entreprises burkinabĂš Ă inverser la tendance.
Lâoccasion a Ă©tĂ© pour les chefs dâentreprises burkinabĂš de poser leurs prĂ©occupations auxquelles la BOAD a donnĂ© des Ă©lĂ©ments de rĂ©ponse.